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SAND AND SORROW (DARFOUR: DU SABLE ET DES LARMES)

Narrated by George Clooney, this documentary presents the political intricacies of the first genocide of the new century. Peabody Award-winning director Paul Freedman (Rwanda - Do Scars Ever Fade?) establishes comparisons between Rwanda and Darfur, but most of all, emphasises the impotence of the international community confronted by the escalating violence. Hope is in everybody's mind but means something different for each group. For the women of Darfur, it means getting killed rather than raped. For the men, it's finding a way to escape the horror of the refugee camps. For the humanitarians and politicians: trying not to mess up next time, in order to better live up to the slogan ‘never again'. Well articulated, without exploiting overly shocking images, this documentary makes you think and shows you a different perspective on reactions to a contemporary genocide. OP

Avec Darfour : du sable et des larmes, le cinéaste Paul Freedman, lauréat du Peabody Award, nous plonge dans la réalité de la situation au Darfour. Il s'est joint à un contingent des forces pour la paix de l'Union Africaine au Darfour, où l'une des pages les plus tragiques et perturbantes de l'histoire de l'humanité est en train de s'écrire. Alors que les hommes et les femmes de cette mission affrontent des conditions très dures et une violence sans limites, deux millions et demi de personnes déplacées n'ont pas d'autre choix que de trouver refuge dans des camps sordides. A ce jour, on estime que 400 000 civils ont perdu la vie. Le film analyse les événements historiques qui ont conduit à ce qu'un gouvernement en majorité arabe tue et déplace volontairement la partie indigène africaine de son propre peuple. Le film examine aussi la longue série d'échecs de la communauté internationale, son incapacité à réagir à de si graves crimes contre l'humanité dans le passé.

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GOMORRA

Based on the international bestseller by Roberto Saviano, Gomorra recounts in coldhearted detail the brutal Naples underworld, ruled by the local mafia, the Camorra. The Camorra control the lives of its members and those unlucky enough to get caught on its periphery, from early adolescence to death (usually at an early age). Drawing on Saviano's well-researched reporting, the gritty film has an almost documentary feel to it, as the viewer goes from scene to scene, following a small group of characters involved to one extent or another in the psychotic blood-bath among the slums and trash heaps of Naples. Gomorra is one of those movies you don't want to watch, but you can't pull your eyes away from the carnage. A critical and popular success at Cannes this year, it took home the Grand Prize. SL

‘On ne partage pas un empire d'une poignée de main, on le découpe au couteau.' Cet empire, c'est Naples et la Campanie. Gomorrhe aux mains de la Camorra. Là-bas, une seule loi : la violence. Un seul langage : les armes. Un seul rêve : le pouvoir. Une seule ivresse : le sang. Nous assistons à quelques jours de la vie des habitants de ce monde impitoyable. Sur fond de guerres de clans et de trafics en tous genres, Gomorra raconte les destins croisés de : Toto, Don Ciro et Maria, Franco et Roberto, Pasquale, Marco et Ciro. Cette fresque brutale et violente décrit avec une incroyable précision les cercles infernaux de la Camorra napolitaine pour mieux nous y entraîner. Le film a remporté le Grand Prix au 61e Festival de Cannes. Lors de la conférence de presse à Cannes, le réalisateur Matteo Garrone s'est exprimé sur ses partis pris formels : ‘Pour recréer l'impact émotionnel que j'ai ressenti en me rendant dans ces territoires, il m'a semblé que ma réalisation devait être la plus discrète possible. L'histoire suggérait elle-même ce langage très simple ; toute volonté de beaux cadrages, de beaux mouvements de caméra était rejeté assez naturellement par le film. Les reportages de guerre que j'ai vus m'ont influencé aussi. Je voulais donner aux spectateurs la sensation qu'ils se situent au coeur de l'action. Je voulais qu'ils puissent ressentir les odeurs.'

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THE DARK KNIGHT (LE CHEVALIER NOIR)

It is fitting that writer/ director Christopher Nolan returns to the world of Batman, considering he did such an amazing job reviving a dead franchise with the philosophical Batman Begins. In this new installment, he manages to keep our attention for nearly two and a half hours by filling the screen with heroism, cowardice, action, and pathos. If comic books and graphic novels are our new Shakespeare then The Dark Knight is our new Hamlet. Certainly Christian Bale, going deeper than before, plays the role as a conflicted anti-hero. It works well against Heath Ledger's The Joker, a villain so tormented by the ghosts of his past he laughs in the face of death. Skeptics may see this popcorn-flick as an attempt to ask too many questions while packing in jaw-dropping action but, for those who love Shakespeare, this will be a midsummer night's dream. MM

Batman (Christian Bale) aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon (Gary Oldman) et du procureur Harvey Dent (Aaron Eckhart), Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker (Heath Ledger)... The Dark Knight est la suite de Batman Begins, déjà réalisé par Christopher Nolan. Si Christian Bale, Michael Caine et Gary Oldman sont toujours de la partie, Katie Holmes a dû toutefois laisser sa place à Maggie Gyllenhaal dans le rôle de Rachel Dawes. Le tournage du film a, une première fois, été endeuillé en septembre 2007 par le décès d'un cascadeur (Conway Wickliffe) lors d'une répétition à bord d'un véhicule 4x4. Mais c'est en janvier 2008 que le choc fut le plus rude lorsque le monde appris la nouvelle du décès de Heath Ledger qui interprète le Joker. Le comédien ayant déjà tourné l'intégralité de ces scènes, le tournage ne fut toutefois pas remis en cause. Le film leur est dédié. Christopher Nolan nous dévoile son approche du Joker : ‘Le Joker est LE méchant suprême. Il est une icône au même titre que le Chevalier Noir (...) Fidèle au ton que nous avions établi dans Batman Begins, nous avons décidé que ce Joker serait, en dépit de son surnom, un homme plutôt sérieux. Nous sommes partis de l'idée qu'il incarnait l'anarchie et le chaos à l'état pur, qu'il n'avait d'autre but que de détruire pour le seul plaisir de détruire, et qu'il était par là même totalement insaisissable... et passablement terrifiant.'

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THE BANK JOB (BRAQUAGE A L’ANGLAISE)

Director Roger Donaldson's take on the true story of a heist gone wrong is a solid piece of entertainment, even for a genre that is nearly due for retirement. The Bank Job manages to stand out because it does not rely on being solely about the bank robbery itself. Most heist films are only interested in wowing you with how the crooks fool the rich bank owners; they forget to allow us access to their characters lives, so that we can care about them. They also forget that after a robbery is done there can be consequences to those actions. The Bank Job has not forgotten and shows it in a slick, entertaining, package. Star Jason Statham shows he can command the screen even when he is not shooting guns. If you're looking for a complicated heist picture, based on an unusual true story, then this one will do the job. MM

Braquage à l'anglaise se base sur l'audacieux ‘cambriolage au talkie-walkie' dont avait été victime la banque Lloyds de Londres en septembre 1971. C'est à cette époque que des cambrioleurs ont percé un tunnel qui les a conduits dans les coffres d'une banque de Baker Street. Ils ont emporté argent et bijoux pour plusieurs millions de livres sterling. Rien n'a jamais été retrouvé. Personne n'a été arrêté. L'affaire a fait les gros titres pendant quelques jours, puis les médias n'en ont plus parlé car ils avaient reçu du gouvernement une ‘D-Notice', une demande exceptionnelle de ne rien publier sur un sujet pouvant compromettre la sécurité de l'Etat... Avant les producteurs de Braquage à l'anglaise, personne n'avait jamais réussi à rencontrer les personnes impliquées dans cette affaire. La moitié de ces gens avaient reçu de nouvelles identités et disparu, et les autres étaient morts. Après avoir retrouvé certaines de ces personnes, le producteur Steven Chasman et son équipe ont pu discuter avec elles et utiliser leurs témoignages pour donner plus d'authenticité au film. Plusieurs de ces cambrioleurs sont même venus visiter le plateau. ‘L'un d'entre eux a travaillé comme consultant sur le film, explique Steven Chasman, mais cela lui a rappelé tellement de souvenirs qu'il a préféré se retirer du projet. Cela nous a posé quelques problèmes, mais nous avons fini par le convaincre de revenir.'

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LA SAISON DES ORPHELINS

Suddenly the ‘orphanage thriller' has become a genre. Following Juan Antonio Bayona's El Orfanato comes David Tarde's La saison des orphelins, a poorly constructed, often boring film that will not do much to extend this developing genre. Alexandre is a misfit child who stands up to bully Achille, whose father has opened his scary castle to six orphans shortly after the Liberation. A mystery envelops the castle and its neighboring village when all the orphans disappear, leaving a conveniently amnesiac Alexandre and crazy Achille behind. In 1981, Alexandre returns to the site of the mystery after anonymously receiving a photo showing his 10-year-old self tied up and looking very afraid. He must confront the past, and of course, the ever more bizarre Achille in order to bring closure to the never-completed investigation, and more importantly, to find peace for himself. Unfortunately, there are few moments of real tension, unless one counts one of the most disgusting dinner scenes this side of Hannibal. SL

Des enfants jouent... Un étranger, la quarantaine, arrive à Kreutzeim, bourgade isolée dans l'Est de la France. Les jours passent. Cet étranger se révèle être le seul survivant, amnésique, d'un drame survenu trente ans plus tôt, quasi jour pour jour. Un drame où sept enfants disparurent... David Tarde réalise avec La Saison des orphelins son premier long métrage. Jusqu'à présent Tarde a mis en scène deux courts métrages: BOM ! (2000) et Morganez (2006). A plusieurs reprises, le film navigue en eaux troubles. Il se situe à la frontière entre différents univers. Tout comme il y a une certaine indistinction entre le monde de l'enfance et le monde des adultes, La Saison des orphelins fait de l'équilibrisme sur la frontière ténue entre le rêve et la réalité. Le monde réel et l'imaginaire s'invitent dans le film de David Tarde qui trouvait ‘intéressant que la réalité s'imprègne petit à petit de l'univers du conte, celui qui parle aux enfants, comme si le film tout entier s'altérait dans une vision subjective d'enfant en jouant avec les codes du fantastique et du conte.' Le film qui fleurte avec le cinéma de genre (conte, fantastique) est décidemment au coeur d'un carrefour de possibilités qu'il évite par moment et se nourrit de toutes à d'autres.

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CINEMA AU CLAIR DE LUNE

The silver screen has never been so radiant as under the August sky in Paris. For three weeks, public locations all over the capital will be illuminated with a series of free big-screen cinema projections, all of which come complete with a comfortable deckchair. This year's festival takes a tour of European capitals exploring cinematic representations of great cities from Rome to Vienna and Lisbon to Dublin. Highlights include Pedro Almodovar's ‘Talons Aiguilles,' (10 Aug, Jardin du Trocadero), Carol Reed's ‘The Third Man' (9 Aug, Parc André Citroen) and Lone Schervig's ‘Italian For Beginners' (17 Aug, Terrain de Sport Menilmontant). The beautiful outdoor setting, however, is scheduled for every performance - weather permitting. Take a look at the full programme and find your nearest location here. TM

Trois semaines durant, Cinéma au clair de lune parcourt les quartiers et installe écran géant, chaises et projecteur en différents lieux de Paris, pour une séance à la belle étoile... Pour sa 8e édition, le festival du Forum des images invite à un tour d'Europe avec, chaque soir, une escale dans une capitale. Une occasion rêvée d'arpenter Paris et de découvrir d'autres villes, à travers des grands classiques et des comédies, d'hier et d'aujourd'hui, qui les ont prises pour décor : Londres par Antonioni, Amsterdam par Hitchcock, Madrid par Almodóvar, mais aussi Vienne, Lisbonne, Rome, Dublin... Alors, suivez le guide et bon voyage !

Wed 6-Sun 24 Aug, 9.30pm, free. www.clairdelune.forumdesimages.net
 

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WAYNE WANG DOUBLE BILL: A THOUSAND YEARS OF GOOD PRAYERS & THE PRINCESS OF NEBRASKA

(UN MILLIER D'ANNEES DE BONNES PRIERES & LA PRINCESSE DU NEBRASKA) Since Smoke and Blue in the Face (Brooklyn Boogie) Wayne Wang has enjoyed producing a complementary second film in a less rigid style to a first opus. With A Thousand Years of Good Prayers and The Princess of Nebraska both films address the central character of a Chinese woman living in America - two separate women with vastly different lives. Thirty-something Yilan (A Thousand Years) is a serious and solitary woman, recently divorced, who is forced to confront her past and her dual identity when her father comes to stay. Sasha (The Princess) is an engaging and spontaneous kid thrust into adulthood by an accidental pregnancy. Yilan, in fact, is a rather lacklustre character, holed up in her silence while her father, an old Communist, has a ball trying to communicate with all and sundry, including an Iranian woman on a park bench. Through limited English the most profound subjects are addressed. The film is funny in parts - Mr Shi's meeting with the Mormons is a hoot - but let down by a descent into Hollywood sentimentality and moralising at a crucial point. The Princess is a sensitive and beautiful film on a difficult subject. In its freer style, dialogue flows with great naturalness and the pacing is masterful to accompany a point by point account of Sasha's inner confusion, as she makes a surreal foray into the San Francisco underworld. Seeing both films is not obligatory, but they will be programmed together. AC

Ce n'est pas la première fois que Wayne Wang nous propose un diptyque. "J'aime ce procédé de film compagnon", avoue le réalisateur. «Je l'avais aussi adopté avec Eat a bowl of tea et Life is Cheap... but toilet paper Is Expensive. En général, mon premier film est bien préparé, précis, avec un scénario très complet. Après l'avoir tourné, j'aime relâcher la pression, suivre mon instinct et improviser quelque chose de moins structuré. Très souvent, c'est une idée pendant le tournage du premier film qui va me mener vers le second. Un millier d'années de bonnes prières et La Princesse du Nebraska sont deux adaptations de nouvelles de Li Yiyun. Le cinéaste précise ses intentions : "En lisant la nouvelle Un millier d'années de bonnes prières, j'ai tout de suite été attiré par les personnages de M. Shi et de sa fille. M. Shi a vécu des choses très fortes pendant la révolution culturelle. À l'époque, sa fille Yilan était très jeune et n'était pas vraiment concernée, même si elle a été indirectement touchée par ce que vivait son père. J'avais une autre nouvelle en tête, La Princesse du Nebraska, et j'ai eu envie de raconter l'histoire d'une jeune fille née en Chine après les incidents de Tian'anmen et ayant grandi pendant le boum économique de ces 15 dernières années en Chine. C'est une nouvelle génération de jeunes Chinois avec une nouvelle attitude face à la vie, l'amour, le sexe, la moralité et l'économie. Je pouvais ainsi porter un regard sur trois générations de Chinois de Chine dans leurs relations avec les États-Unis."

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BROKEN ENGLISH

The daughter of John Cassavetes and Gina Rowlands, Zoe Cassevetes had a lot to live up to, with her long anticipated first movie. Broken English takes a fresh perspective on an old theme - indie icon Parker Posey plays a thirty-something New Yorker whose disastrous dating history leaves her out in the cold as her friends discover love and happiness on the marriage train. Throw in an adorable Frenchman to save the day when things just can't get any worse, and you've got your bog standard rom-com very neatly packaged. However, Cassavetes sidesteps the traditional ‘finding-love-in-the-most-unexpected-places' route, and instead sensitively explores what is a very real social problem - the marital expectations placed on young women in the West. Excellent camera work and serious, thoughtful acting makes this film touchingly sad, respectful and deeply realistic, and brings a new lease of life to a hackneyed theme. TM

Broken English est le premier long-métrage de l'Américaine Zoe R. Cassavetes, qui pérpétue ainsi la tradition du clan Cassavetes, dont la vie est intégralement dédiée au cinéma. Zoe R. Cassavetes est la fille du réalisateur et acteur John Cassavetes et de l'actrice Gena Rowlands. Elle est également la soeur de l'acteur et réalisateur Nick Cassavetes. Sur le fait de se lancer dans la mise en scène, elle déclare : "Pour moi c'était naturel. J'ai grandi dans une maison où l'on tournait souvent et parlait de cinéma tout le temps ; j'adorais l'esprit de famille autant que l'esprit créatif qui y régnait." Broken English a été présenté dans de nombreux festivals internationaux. En 2007, il faisait ainsi partie des sélections de Sundance, Moscou, Philadelphie (ou il remporte le Prix du Jury) et Deauville. Zoe R. Cassavetes évoque ce qui l'a inspiré pour écrire le scénario de Broken English : "Au départ c'était le constat qu'arriver à un certain âge, les gens autour de moi me demandaient pourquoi je n'étais toujours pas mariée et si je vivais seule. Cela m'a mis la pression. On vit dans une société où les relations amoureuses sont embrouillées et l'on se sent un peu perdus entre ce que l'on ressent et ce que la société vous dicte. Que signifie être seule et en avoir parfois honte ? Voilà la question que je voulais me poser." Et de poursuivre : "L'histoire d'amour de Broken English a sans doute déjà été racontée, mais il s'agit davantage de l'histoire d'une recherche, d'une exploration intérieure."

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CINEMA EN PLEIN AIR 2008

Fed up of the Cinema? Tired of over priced tickets, oily popcorn, sticky seats and formulaic blockbusters? You're not the only one. Which is why Cinéma en Plein Air 2008 endeavours to bring a different kind of cinema experience to the city. Throughout this festival, Parc de la Villette is transformed into an open-air movie theatre, showing only the best and top quality output from some of the world's most talented directors. Sitting pretty under the night sky, the audience can expect to enjoy the work of such cinematic giants as Pedro Almodovar, Akira Kurosawa, and Martin Scorcese while drinking in the thespian genius of such legends as Lauren Bacall, Humphrey Bogart and Marlene Dietrich - all for a fraction of the price of your local Multiplex. This scrumptuous festival's schedule is jam packed with absolute must-sees for any movie aficionado, and all, crucially, are shown in their original versions with subtitles. TM

18ème édition du Cinéma en plein air de la Villette parrainée par Hafsia Herzi, César du Meilleur espoir féminin 2008. Les étoiles du cinéma vont briller sur l'écran géant du cinéma en plein air de la Villette. Du 15 juillet au 17 août. Du mardi au dimanche à la tombée de la nuit.

15 July - 17 August, From Tuesday to Sunday at Nightfall, Entry €2, or ten entries for €12 Etablissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette, 211, avenue Jean Jaurès 75019 19th. M°Porte de Pantin. www.villette.com/spectacles
 

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LE BRUIT DES GENS AUTOUR

Director Diastème's debut film is an excellent ensemble piece reminiscent of Danièle Thompson's Fauteuils d'orchestre. Set at the Festival d'Avignon, it is the story of the people who make the festival happen: performers, writers, stage workers and the audience. The nine principal actors in the film each could make a case for best performance. From Emma de Caunes' and Frédéric Andrau's deteriorating lovers to Bruno Todeschini's widowed playwright to Jeanne Rosa's suicidal singer, Diastème's characters are broken and helpless without each other. Linh-Dan Pham (Ne le dis à personne) plays a quirky sort of festival groupie / angel / devil who lends humour to the drama of the lives unfolding around her, and also instills the piece with a wonderful air of mystery. From the odd opening sequence to the intriguing end, Diastème and team have created captivating cinema. SL

Le Bruit des gens autour est le premier long-métrage de Diastème. Ancien journaliste cinéma pour le magazine Première, dramaturge, il est aussi l'auteur du court métrage Même pas mal (2000). En 2008, il a également signé le scénario du film Coluche, réalisé par Antoine de Caunes. 

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Keziah Jones - Live at Montparnasse Metro Station, Sep 4


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