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CÉSAR: AN ANTHOLOGY

Ten years after the death of the innovative French sculptor, his close friend, and architect of the Fondation Cartier, Jean Nouvel celebrates his life and work as curator of the retrospective. Exploring almost one hundred of his most important works via four distinct categories - the Fers, the Compressions, the Empreintes Humaines, and the Expansions - this retrospective exhibition charts the career of this most unconventional of artists. César was intrinsically linked with the history of the Fondation Cartier itself, playing a fundamental role in supporting the creation of an alternative exhibition space. So it is truly a unique opportunity to see the work of this great artist in his own fantastic setting and under the direction of those who knew him so well. TM

La Fondation Cartier présente une exposition majeure consacrée à l'artiste César, dix ans après sa disparition. Jean Nouvel, en tant qu'architecte du bâtiment de la Fondation Cartier et ami du sculpteur, est invité à choisir les oeuvres et à les mettre en scène, portant un regard nouveau sur l'oeuvre de ce sculpteur qui n'a cessé d'explorer les possibilities formelles et expressives offertes par les matériaux industriels. À travers cette exposition, la Fondation Cartier rend hommage à un artiste avec qui elle a collaboré pendant près de quinze ans, depuis 1984 jusqu'à sa disparition en 1998. Près d'une centaine d'oeuvres parmi les plus importantes de la carrière de César sont présentées: Bestiaire en fer, Compressions, Empreintes humaines, Expansions... Habitée par l'exemple des grands maîtres de la sculpture et structurée autour d'une série de gestes radicaux et novateurs, l'oeuvre de César se place sous le signe d'une résistance à la pensée commune. L'exposition que lui consacre la Fondation Cartier révèle l'influence décisive de son travail sur l'art d'aujourd'hui.

Until 26 Oct. Fondation Cartier, 261 bd Raspail, 14th. M°Raspail. 01.42.18.56.50. www.fondation.cartier.fr
 

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PRIX MARCEL DUCHAMP: TATIANA TROUVE

The Prix Marcel Duchamp prize for 2007 was deservedly awarded to France's most intriguing and exciting young artist, who in recent years has made her mark with exhibitions in France's leading contemporary art spaces and solo shows in London and New York. Her exhibition at the Centre Pompidou redefines the geography of Espace 315 to produce an indeterminable space, putting perception into question through the play of scale and perspective. Corridors stretch to infinity, while the space is divided in the middle by a pierced black metal grille; on the walls are new drawings (from the "Remanence" series), black on black, in which forms drawn in graphite pencil or cut from sheet tin emerge and disappear with changes in the angle of view. Bronze sculptures seem to defy the laws of physics, a rope rises up to curve through the air... A whole new world in the interstices of the old. The title of the exhibition, "4 between 3 and 2", refers to the idea presiding over the creation of this world, the search for an intermediate dimension, a fourth, temporal dimension, between the three dimensions of sculpture and the two dimensions of drawings - a temporality that finds physical expression in the time of the exhibition in a continuous fall of black sand across the walls of the principal space, suggesting the gradual disappearance of the exhibition itself, its obliteration in and by time.

Après Claude Closky en 2005 et Philippe Mayaux en 2006, Tatiana Trouvé est la lauréate de la 7ème édition du Prix Marcel Duchamp. Son exposition redéfinit la géographie de l'Espace 315 pour produire un lieu aux limites insaisissables. Par le jeu des dimensions, des perspectives et des réductions d'échelles, l'artiste trouble nos perceptions. Des couloirs semblent s'étendre à l'infini, une grille métallique, noire, ajourée, découpe l'espace en son centre ; aux murs sont accrochés de nouveaux dessins (issus de la série «Remanence») noirs sur fonds noirs, sur lesquels des formes tracées à la mine de plomb et découpées dans des feuilles d'étain se dévoilent et disparaissent selon certains angles de vue. Les sculptures en bronze se jouent des lois de la physique, une corde se dresse et dessine dans l'air un arc de deux mètres de haut... Tout un monde se déploie ainsi dans des interstices, des intervalles et des transmutations. Le titre de l'exposition, «4 between 3 and 2», met l'accent sur la recherche qui préside à la construction de ce monde, celle d'une dimension intermédiaire - la dimension 4, une dimension temporelle - située entre les dimensions 3 des sculptures et les dimensions 2 des dessins... La mesure du temps s'inscrit physiquement dans la durée de l'exposition, par l'écoulement continu d'un sable noir des murs de sa salle principale; Une telle matérialisation de la fuite du temps nous laisse finalement entrevoir le recouvrement progressif de l'exposition, son effacement inéluctable.

Until 29 Sep. Centre Pompidou, rue Beaubourg, 4th. M°Rambuteau. 01.44.78.12.33. www.centrepompidou.fr

 

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RICHARD AVEDON RETROSPECTIVE

From his extraordinary photojournalistic documentation of American civil rights campaigners in the 1960s to his conceptual transformation of Parisian fashion houses in the 1980s, it is no understatement to describe the career of Richard Avedon as epic. This retrospective exhibition, organised by the Louisiana Museum in Humlebaek in association with the Richard Avedon Foundation, surveys the fascinating career of this captivating photographer from his debuts in 1946 un until his death in 2004. The exhibit compiles some of Avedon's most celebrated work, including collections recording the Vietnam War, the fall of the Berlin Wall, and a series dedicated to his dying father. Perhaps most poignant is his sequence of 700 portraits of lower and middle-class families in the western United States - an emotional intense and wholly profound mediation on the mythology of the American West. TM

C'est la première grande rétrospective organisée sur Richard Avedon, depuis son décès en 2004. Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est présentée, cet été, au Jeu de Paume Concorde, dont elle occupe l'ensemble des espaces. Cinquante ans durant, Avedon fut l'un des plus grands noms de la photographie de mode. L'exposition regroupe 270 œuvres retraçant l'ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l'art et du spectacle.

Tue 1 July-Sun 28 Sep. Jeu de Paume, 1 pl de la Concorde, 8th. M°Concorde. 01.47.03.12.52. www.jeudepaume.org
 

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ANNIE LEIBOVITZ: A PHOTOGRAPHER'S LIFE

This exhibit reveals the personal and professional lives of one of today's most celebrated photographers via over 200 photographs. Intimate images of the birth of Liebovitz's 3 daughters or the death of her father are displayed alongside more famed (and controversial) photos including a pregnant Demi Moore, or Nelson Mandela in Soweto. For decades, Leibovitz has captured the icons of popular culture with her award-winning photography for Rolling Stone, Vanity Fair, and Vogue. As Leibovitz says: ‘I don't have two lives. This is one life, and the personal pictures and the assignment work are all part of it.' A retrospective not to be missed! MM

Présentée pour la première fois en Europe, l'exposition rassemble, à travers plus de deux cents tirages, le travail éditorial de la célèbre photographe américaine pour les magazines Rolling Stone, Vanity Fair, Vogue, mais aussi ses photographies plus intimes, de sa famille et de ses proches. 'Je n'ai pas deux vies distinctes, dit l'artiste. J'ai une vie, et les photos personnelles en font partie au même titre que les œuvres de commande.' Suivant un fil à la fois chronologique et thématique, l'exposition réconcilie les deux aspects de son œuvre en révélant le récit de sa vie privée en filigrane de son image publique.

Until 14 Sep. Maison Européenne de la Photographie, 7 rue de Fourcy, 4th. M°St-Paul. 01.44.78.75.00. www.mep-fr.org

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ALEISTER CROWLEY

This latest exhibition at the Palais de Tokyo sheds new light on the enigmatic poet, painter, magician and creator of a new religion that was Aleister Crowley. Ruminating on a series of newly discovered works, many portraying occult scenes from the Abbey of Thelema which he founded in Sicily in the 1920s, ‘The Nightmare Room' offers a fresh and intriguing insight into this mysterious man. The paintings range from influential studies for his Thoth tarot cards, to images of a primitive and often hallucinogenic paradise. Coming from an artist whose work has been highly influential in the world of 20th and 21st century counter-culture, these works offer a new perspective and potential re-evaluation of the cult figure. TM

Fondateur d'une nouvelle religion, magicien, poète, peintre, Aleister Crowley s'installe dans les années 1920 à Cefalù (Sicile). Il y fonde l'Abbaye deThéléma, lieu d'expériences sociales et de recherches dans le domaine occulte. La série de peintures exposées au Palais de Tokyo a été découverte il y a quelques années dans un village voisin. Certaines d'entre elles évoquent bien sûr «l'Abbaye» ou plus largement son contexte. La série explicite l'importance de l'image et du symbole dans le domaine occulte. Son étude récente atteste de leur lien avec le jeu de Thoth, tarot conçu par Crowley vingt ans plus tard (1938-42). Entre visions oniriques, hallucinations psychotropes et utopie d'un paradis primitif, l'ensemble de son oeuvre a influencé la contreculture autant que la musique pop. La découverte de ces peintures est l'occasion d'interroger la complexité de cet héritage.

<br /> Until Sun 29 June, Tue-Sun, noon-midnight. Palais de Tokyo, 13 av du Président Wilson, 16th. M°Iéna. 01.47.23.38.86. www.palaisdetokyo.com

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DOMINIQUE PERRAULT

Showcasing 200 built and unbuilt works of one the world's most influential architects, the Pompidou Centre celebrates the creations of Dominique Perrault. As the latest in a series of tributes to great architects such as Christian de Portzamparc (1996),Jean Nouvel (2001) and Thom Mayne (2006), this exhibition further solidifies the centre's commitment to the understanding of contemporary architecture. Perrault, most famous perhaps for his contribution to the east Parisian skylinewith his controversial Bibliothéque National de France (1989-1995), has been hailed as the initiator of a new architectural perspective. The exhibition devotes over 1,000 square metres of gallery space to exploring his international designs through images, drawings and scale models, allowing the viewer to consider the length breadth of his groundbreaking delineations of architectural space. TM

Le Centre Pompidouconsacre, pour la première fois en France, une exposition d'envergure à l'architectefrançais Dominique Perrault. Ainsi, après avoir rendu hommage à Christian dePortzamparc (1996), Renzo Piano (2000), Jean Nouvel (2001), Thom Mayne (2006)et Richard Rogers (2007), le Centre Pompidou poursuit son engagement pour fairecomprendre et connaître l'architecture de notre temps en exposant les grandsarchitectes internationaux contemporains. 200 projets étudiés ou réalisés àtravers le monde (vélodrome de Berlin, théâtre Mariinsky II à Saint-Pétersbourg,université EWHA à Séoul, etc.) constituent une oeuvre qui ne se limite pas à unbâtiment, aussi emblématique soit-il, mais invente de nouveaux territories d'expression,s'inscrit dans une recherche permanente, franchit les frontières depuis l'Espagnejusqu'à la Russie, depuis l'Autriche jusqu'en Corée, depuis l'Italie jusqu'aux États-Unis.

Until 22 Sep. Centre Pompidou, rue Beaubourg, 4th. M°Rambuteau. 01.44.78.12.33 www.centrepompidou.fr
 

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BRIDGET RILEY

This retrospective provides an opportunity to discover or rediscover a major contemporary artist (born in 1931) whose work remains little known in France. Opening with her early Seurat-inspired canvases and concluding with her most recent works, many of which are on view for the first time in Europe, the exhibition offers a fresh perspective on her artistic output, in particular the black and white paintings associated with Op Art. Having always maintained a certain distance from this movement, the artist rather situates her work in the post-Impressionist tradition. Created especially for the exhibition, two monumental and ephemeral works - a wall drawing Composition with Circles 6 and Wall Painting I - complete the trajectory. Although different periods are easily discernible in the work, her pictorial vocabulary remains circumscribed to colours and geometric shapes. Variations on these elements comprise series of paintings, whose optical effects produce sensations of movement, space or light. By placing perception at the heart of the aesthetic experience, the artist invites the viewer to ponder what he is seeing - or thinks he is seeing.

Le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris présente la première rétrospective française consacrée au peintre britannique Bridget Riley. Depuis le début des années 1960, cette artiste de renommée internationale développe une œuvre abstraite fondée sur l'exploration des effets optiques de la couleur et de la forme. Saluée par plusieurs expositions aux Etats-Unis, en Australie et en Europe, l'œuvre de Bridget Riley reste peu connue en France. La rétrospective du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris est donc l'occasion de découvrir ou de redécouvrir cette artiste contemporaine (née en 1931) qui fait aujourd'hui figure de référence. L'exposition s'ouvre sur ses premières toiles inspirées de Seurat et se conclut sur ses œuvres les plus récentes, pour la plupart inédites en Europe. Elle propose ainsi une nouvelle mise en perspective de son travail - en particulier de ses peintures noires et blanches popularisées par l'Op'art. L'artiste a, en effet, toujours marqué une distance vis-à-vis de ce mouvement et, préfère se placer dans la tradition du postimpressionnisme. Le parcours est complété par deux œuvres monumentales et éphémères, conçues pour l'occasion : un dessin mural, Composition with Circles 6 (Compositions avec cercles 6) et Wall Painting 1 (Peinture murale 1).

Thu 12 June-14 Sep. Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, 11 av du Président Wilson, 16th. M°Iéna. 01.53.67.40.00. www.mam.paris.fr

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ANDRÉ COURRÈGES

The legendary designer responsible for popularising mini skirts in 1965 has a lot more artistic expression up his sleeve. ‘Changer la vie' is the title of his sculpture exhibition, ideally displayed in the modernist Parc André-Citroën. A total of 15 playful, colour-saturated sculptures are located inside one of the greenhouses and the surrounding area outside. But that's not all. Coqueline Courrèges, André's wife, unveils new electric car prototypes called ‘The Zoop'. A vivid expression of form, colour and future. MM

En 1965, il a cassé les codes de la mode en popularisant la mini-jupe. Mais plus qu'un styliste, André Courrèges est un artiste qui s'intéresse à tous les modes d'expression. Et c'est justement cet aspect de son travail que l'exposition ‘changer la vie' nous propose de découvrir. ‘Je navigue dans un monde fait d'intuition et de sensibilité. Je me dirige vers le rêve cosmique, et j'en éprouve beaucoup de joie, car je suis un rêveur qui essaie d'être efficace dans la mesure du possible', explique André Courrèges. Et en effet, depuis quinze ans, le couturier, né à Pau en 1923, réalise ses rêves en sculptant. C'est donc une quinzaine de ses œuvres qui sera présentée au public. Ce n'est pas tout. Coqueline Courrèges, sa femme qui travaille depuis 1969 à la création d'une voiture électrique nouvelle génération, dévoilera ses prototypes de voitures propres. Une exposition qui allie mode, art et engagement pour ‘sauver la terre et préserver le futur'.

Until 8 June, 8am-9pm, free entry. Parc André-Citroën, 15th. M°Javel - André Citroën.
 

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THE PARTY IS OVER

Halfway between a baroque vanitas from the 17th century and a puppet from the Mexican day of the dead, Regis-R's monumental sculpture presented on the mezzanine of the Centre Pompidou reminds us of life's fragility. Like a contemporary archeological find, the skeleton, assembled out of a fantastic collection of found plastic, denouces our society's joyous over consumption.

Entre la vanité baroque du XVIIème siècle et un pantin issu d'un rituel mexicain du jour des morts, la sculpture monumentale ‘The Party is Over' de Regis-R présentée sur la mezzanine du musée Beaubourg nous interpelle sur la fragilité de la vie. A la manière d'un vestige archéologique contemporain, ce squelette, composé d'un assemblage savant de plastique de récupération, dénonce l'inconscience joyeuse de notre société de surconsommation.

Until 14 July. Printemps du Désign, Centre Pompidou, rue Beaubourg, 4th. M°Rambuteau. 01.44.78.12.33. www.centrepompidou.fr

 

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JOHN ARMLEDER : JACQUES GARCIA

Un audacieux projet de John Armleder spécifiquement conçu pour le Centre qui donne forme à un souhait d’exposition qu’Armleder n’avait jamais encore pu concrétiser. Celui-ci articule les notions de décor, d’appropriation et fait appel à l’ornement en tant que dispositif conceptuel. John Armleder délégue totalement la réalisation de ce projet au décorateur français de renommée internationale Jacques Garcia dont le registre créatif s’étend du minimalisme zen à la surcharge néo-gothique, de l’exotisme du retour d’Egypte à la folie Napoléon III. Il conçoit pour l’artiste un véritable appartement néo-bourgeois dans ses moindres détails, de l’entrée à la salle à manger en passant par la chambre et le salon. Dans cet espace, par essence privé, mais rendu ici public, des laques chinoises et autres savonneries côtoient des oeuvres de John Armleder, Georges Condo et Helmut Newton. Attaché à l’idée ‘qu’une pièce est terminée conceptuellement avant qu’elle ne soit produite’, l’oeuvre de John Armleder est bel et bien ici la réalisation de cette installation de Jacques Garcia selon le principe de la délégation, cher à l’artiste.

Un audacieux projet de John Armleder spécifiquement conçu pour le Centre qui donne forme à un souhait d’exposition qu’Armleder n’avait jamais encore pu concrétiser. Celui-ci articule les notions de décor, d’appropriation et fait appel à l’ornement en tant que dispositif conceptuel. John Armleder délégue totalement la réalisation de ce projet au décorateur français de renommée internationale Jacques Garcia dont le registre créatif s’étend du minimalisme zen à la surcharge néo-gothique, de l’exotisme du retour d’Egypte à la folie Napoléon III. Il conçoit pour l’artiste un véritable appartement néo-bourgeois dans ses moindres détails, de l’entrée à la salle à manger en passant par la chambre et le salon. Dans cet espace, par essence privé, mais rendu ici public, des laques chinoises et autres savonneries côtoient des oeuvres de John Armleder, Georges Condo et Helmut Newton. Attaché à l’idée ‘qu’une pièce est terminée conceptuellement avant qu’elle ne soit produite’, l’oeuvre de John Armleder est bel et bien ici la réalisation de cette installation de Jacques Garcia selon le principe de la délégation, cher à l’artiste.

18 May-28 Sep (Closed: 4 Aug-2 Sep). Centre Culturel Suisse, 34 rue des Francs Bourgeois, 3rd. M°Rambuteau. 01.42.71.44.50. www.ccsparis.com
 

Keziah Jones - Live at Montparnasse Metro Station, Sep 4


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